Les Petits Carnets de Véronique

01 août 2019

Un conte - souvenirs de mon père - jouer avec les feux

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j'ai eu l'idée de ce petit conte en rencontrant une des soeurs de notre  prère, qui m'avait dit que son frère avait peur des feux d'artifice, quand il avait sept ans.(né en 1919 - il aurait eu juste 100 ans)

alors qu'il a été un homme très courageux tout au long de son existence, pendant la guerre de 39-45, prisonnier, résistant et beaucoup et faisant face à beaucoup d'autres choses

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14 mai 2019

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07 mars 2019

Aiku d’avril (28.04.05)

 

 

 

 

La pluie d’avril

Aura eu raison cette fois

De ces âmes incultes

 

La pluie d’avril

Aura eu raison cette fois

De ces ânes incultes

 

Le vent d’avril

Aura eu raison encore

De ces absences

 

Le vent d’avril

Aura eu raison encore

De ces errances

 

Le soleil d’avril

Aura eu tord cette fois

D’y croire encore

 

Le soleil d’avril

Aura eu tord cette fois

De croire en nos coeurs

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Départ (28.04.05)

 départ

 

Je suis partie le matin

Sans rien

Le presque rien, je suis revenue le lendemain

Le rechercher

A peine si c’était une valise

Trois fois rien

Rien rien rien

Mais c’est beaucoup

De partir comme ça

Partir pour ne plus revenir

Et en plus le savoir

Ça c’est beaucoup plus fort.

 

La vie à deux, quand ça ne va plus,

Ne doit pas s’arrêter à la facture d’un canapé

Et quand on a compris cela

Partir c’est facile car ce n’est pas la fêlure qui retient

Mais bon sang souvent la facture

Et je préfère la blessure

A la pourriture des sentiments.

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quelques phrases en suspens

Imaginons

 

Imaginons un instant que se soient rencontrés

Gulliver et Peter Pan

S’en seraient-ils autant raconté

Que Jonathan Swift et James Matthew Barrie ?

 

Un repas entre Cervantès et Rabelais

Aurait-il été plus intéressant

Qu’une tablée entre Don quichotte et Gargantua

 

Et le bon jacques avec tous les valets de Molière

 

Une fatalité !

 

Certes !

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les écrits sont tristes quand on est de bonne humeur....

le baiser glacé ( 27.04.05)

 

le baiser de Rodin

reste là glacé dans la Gare d’Orsay

et le mien sur tes lèvres absentes

reste glacé là à la Gare de Nantes

qui te voit défiler déjà loin

trop loin déjà pour que je ressente

aussi bien l’absence de tous ces riens

ces riens du tout

qui m’égarent

quand je m’évade

et dévale la pente

et dévale la pente

 

pour revenir à chaque fois

plus tard, pour attendre

quoi l’absent qui je sais

attend que j’arrive aussi

pour partir ensemble

et repartir seul

dans le train bondé d’absence

plein de riens et vide de tout

sans lumière dans ce sens

dans le sens de cette marche

qui nous dirige à contresens

 

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Sur la touche (27.04.05)

 

 

 

Le piano, ce soir est sur la touche

Il ne donne aucun accord sur les romans de Destouches

Et pourtant ce n’est pas faute de vouloir voyager au bout de la nuit

 

Donnera-t-il son accord, encore une fois

Sombre est la nuit nous donnant des accords

Des accords, des désaccords, avec les corps

 

Pas d’accords dissonants avec des corps à corps

Perdus, des corps sans âme, sans cœur

Sans souffrance et surtout sans amour

 

Pourquoi je veux des notes qui dérident mon humeur

Mon humeur est espiègle ce soir

 

Je veux un corps à corps

Un cœur à cœur

 

Un cœur ouvert sur ton monde

 

Mais pas de voyage au bout de ta nuit

Qui me fait trop peur

 

Je veux un voyage au centre de l’oubli

Pour y trouver le rire aussi

 

N’est-ce pas Milan

Que tout n’est qu’une plaisanterie

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états d'âme

Papier japon 

 

 

Origami, sushi et sepuko

Que me plaisent ces mots

Même si m’échappe leur sens

Ces mots choisis au hasard

Me bercent déjà d’une certaine innocence

Me revient en mémoire l’empire des sens

Comment comprendre ce que l’on n’a pas vécu

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poésie

Les petits soldats d’en bas

 

Les vermicelles de la terre m’asticotent

Sans répit, laboureurs de notre futur lit

Ils font croiser le fer avec l’humilité

Quand ils sortent en se dandinant

Tels des spermatozoïdes rampant, sinueux

Passant au travers ce temple de l’humidité

Me rappellent par intermittence ce qu’est la vie

Ils m’accueilleront un jour à cette ultime porte

Et pourtant, j’y pense peu de la sorte

Cette idée de quitter ICI m’insupporte

J’oublie, travaille et me distrais de mille façons

ET tout de même de temps en temps, j’y pense

Depuis ces jours incertains de l’enfance

Mais plus encore que la sinistre fin

Je redoute pour les miens la souffrance

Et pour moi je crains la déchéance

Voyez- vous, je voulais parler de la terre

Par un drôle de détour, me voilà à parler du ciel

J’ai pris un raccourci, comme on y retourne

Mais oui, la terre qui nourrit mon âme

Et aussi, privilégiée que je suis, mon ventre

Et les effluves puissants de ses entrailles

Réveillent mes sens et ma joie de vivre

 

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pain belge (cramique)

Pain Belge (cramique)

 

 

 

 

350 gr de farine

100 gr de beurre

2 œufs, 1 dl de lait tiède

1 cuillère à café de sel

2 cuillères à soupe de sucre en poudre

 

Raisins de corinthe 125 gr (100 gr)

15  gr levure de boulanger

 

Mettre la farine dans un saladier

Au milieu, mettre la levure délayée dans le lait tiède + 2 cuillères à soupe de farine

 

Laisser monter le levain. Mettre un linge dessus dans un endroit tempéré - 2h environ voire 3 - il doit avoir doublé de volume

 

A ce moment-là

Au bout de ces deux 2 à 3 heures, ajouter les 2 oeufs entiers, puis le beurre ramolli coupé en petit morceaux, 2 cuillères à soupe de sucre et la pincée de sel.

Travailler à la main pour obtenir une pâte épaisse qui se détache de la terrine

 

Laisser reposer à nouveau , couvert que la pâte soit bien montée.

 

 

Ensuite, travailler la pâte en ayant ajouté les raisins, remuer à nouveau et mettre dans le plat de cuisson fariné, en forme de boule aplatie, en donnant une petite séparation avec le tranchant de la main.

 

Quand c’est monté, mettre à cuire au four thermostat 7 préchauffé.

 

Surveiller la cuisson après ½ heure, piquer avec un couteau pour voir s’il est cuit.

 

 

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