Départ (28.04.05)

 départ

 

Je suis partie le matin

Sans rien

Le presque rien, je suis revenue le lendemain

Le rechercher

A peine si c’était une valise

Trois fois rien

Rien rien rien

Mais c’est beaucoup

De partir comme ça

Partir pour ne plus revenir

Et en plus le savoir

Ça c’est beaucoup plus fort.

 

La vie à deux, quand ça ne va plus,

Ne doit pas s’arrêter à la facture d’un canapé

Et quand on a compris cela

Partir c’est facile car ce n’est pas la fêlure qui retient

Mais bon sang souvent la facture

Et je préfère la blessure

A la pourriture des sentiments.